Infrastructure et fonctionnement : quel financement du sport?
mardi 23 juin 2009 - Maison de la Chimie
Quelle protection du droit des organisateurs des compétitions sportives ?
Le projet législatif français d’ouverture des paris sportifs sur internet
Le rôle intégrateur du sport ?
Sport et éducation : quel rôle pour la puissance publique ?
Le rôle des Fédérations vis-à-vis du monde amateur
Assurer la formation des bénévoles
Infrastructure et fonctionnement : quel financement du sport?
Le sport est devenu un fait de civilisation majeur. Il occupe une part croissante de nos loisirs : 39 millions de Français pratiquent un sport, la quasi-totalité de la population le regarde à la télévision. Parallèlement, son poids dans l'économie augmente régulièrement : la dépense sportive annuelle représente ainsi aujourd'hui près de 1,8 % du produit intérieur brut. Nous sommes ainsi entrés dans l'ère du sport moderne, à la fois sport-loisir et sport-spectacle.
C'est la raison pour laquelle le Sénat a choisi il y a plus de 30 ans de constituer un groupe d'étude du sport en son sein, qui se penche de près sur l'activité sportive et son impact sur la société.
Lors de ces cinq dernières années, le sport est par ailleurs devenu un véritable enjeu parlementaire. Le Parlement a ainsi été saisi -ou s'est saisi- de nombreux textes sur des thèmes aussi différents que le dopage, l'activité d'arbitre, le régime juridique de la profession d'agent ou encore le financement des stades. Les évolutions de la société et le développement du sport professionnel nous ont imposé une adaptation permanente de la régulation sportive avec une ligne politique forte et consensuelle en arrière-plan : accompagner le développement économique du sport en préservant ses vertus essentielles que sont la solidarité, le courage et le fair-play.
Les premières rencontres parlementaires du sport avaient été l'occasion d'aborder la question du dopage, qui est l'une des dérives les plus inquiétantes du sport contemporain.
Les nouveaux défis qui se profilent à l'horizon, avec la candidature de la France à l'Euro 2016, le nécessaire développement de nos enceintes sportives, la professionnalisation du sport de haut niveau, et la libéralisation des paris sportifs sur Internet appellent aujourd'hui une interrogation sur la refondation du mode de financement du sport français.
Quelle doit être l'implication des pouvoirs publics dans le financement des infrastructures ? Le régime juridique des manifestations sportives est-il adapté ou doit-il évoluer ? Le sport de haut niveau et le sport amateur doivent-ils relever de deux logiques différentes ? Quelle est la place des collectivités territoriales dans le soutien à l'activité sportive ? Quelles seront les ressources de demain pour le sport ?
Autant de questions sur lesquelles notre objectif est encore et toujours de promouvoir le sport et d'écarter les menaces qui pourraient menacer ce qui fait son intérêt. Ces deuxièmes rencontres sont à cet égard une initiative utile et pertinente et vont permettre à n'en point douter à la réflexion d'avancer.
Jean FAURE Pierre MARTIN
Sénateur de l'Isère Sénateur de la Somme
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Gilles BERTONI
Daniel BILALIAN
Christophe BLANCHARD-DIGNAC
Frédéric BOLOTNY
Christophe BOUCHET
Thierry BRAILLARD
Dominique CHARRIER
Vincent CHAUDEL
Xavier COUTURE
Michèle DEMESSINE
Bernard DEPIERRE
David DOUILLET
Alain DUFAUT
Christophe DURAND
Jean FAURE
Alain GEST
Bertrand JARRIGE
Bruno LALANDE
Jean-Jacques LOZACH
Pierre MARTIN
Thierry MAUDET
Jean-Pierre MOUGIN
Henri NAYROU
Isabelle PARIZE
Jamel SANDJAK
Isabelle SEVERINO
Alain SMADJA
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Gilles BERTONIGilles BERTONI est délégué général de Diplômé de l’IEP de Toulouse (1971) et d’un troisième cycle en marketing et publicité du CELSA (1973), il débute sa carrière chez Publicis en tant que chef de publicité, puis chef de groupe chez Young & Rubicam et directeur de clientèle chez BDDP. Il occupe le poste de directeur marketing de Lacoste de 1983 à 1986, puis de Roland-Garros de 1986 à 200, année où il devient co-directeur de Roland-Garros. Directeur général adjoint de TF1 Entreprises jusqu’à 2004, il est depuis administrateur d’Admical.
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